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Austo tolit cetero ea eam, at atqui soleat moderatiu usu, vis ut illud putent corumpi. At wisi euripidi duo, vim vide omnies reformida. Populis inimi noluise mea.

☽⛦ ALCHIMIE VEGETALE ⛦ REALISER UN ELIXIR FLORAL ⛦☾

-Avec de l’eau de source, des montagnes magnifiques, un soleil triomphant dans un ciel bleu , et une relation d’amour qui se crée avec la Bruyère, comment résister à réaliser son élixir floral ! Je ne connais pas encore ces propriétés, et je ne souhaite pas me référer à tout ce qui a déjà été dit, le temps nous révélera sa belle médecine vibratoire…
J’y ai intégré une pierre semi-précieuse de Jade, qui est de loin l’une de mes préférés, et de l’améthyste, ainsi qu’un mala en Jade tout autour, ce que je fais souvent car il est chargé de prières…
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Revoici à nouveau le procédé de fabrication des elixirs floraux, selon les procédés du Docteur Bach (mais personnellement j’adapte un peu à ma façon et j’utilise un alcool artisanal que je travaille en alchimie végétale) :
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Ce procédé, très simple, consiste à utiliser de l’eau comme support pour fixer, où plutôt accueillir, recevoir « l’information » vibratoire de la plante, grâce à l’énergie du soleil. Nous allons donc récolter délicatement notre plante, en général les pétales ou les sommités fleuries, pour les déposer à la surface d’un récipient en verre (ou en cristal…) remplit d’eau (de source de préférence, mais si vous n’en avez pas, ne vous privez pas de cette belle expérience et utilisez ce que vous avez !). On laissera cette préparation recevoir l’énergie du soleil (avec un ciel sans nuage, sans avions, &co, c’est important ! ), si possible à proximité de la plante avec laquelle on travaille, pendant 3h à 4h, ou moins si des signes de flétrissement commencent à apparaître.
Certains n’apprécierons pas de couper la plante, car elle serait considérée comme « morte ». Il est alors possible de simplement déverser l’eau sur la fleur et de la cueillir en gardant le récipient sous la plante (quand cela est possible, mais on conviendra que cela peut-être compliqué pour certaines fleurs…).
On peut aussi ajouter un petit poids avec une ficelle pour faire courber la fleur jusqu’à la surface de l’eau, et on l’y laissera pendant 3,4h avant de la détacher.
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Une fois ce premier voyage avec notre fleur terminée, nous allons filtrer notre préparation, et nous y ajouterons de l’alcool pour la conservation, mais j’ai tendance à penser que c’est peut-être aussi une façon supplémentaire de « fixer » l’information vibratoire de notre plante, étant donné que l’alcool, le « mercure » en alchimie végétale, joue aussi ce rôle de fixateur. On y ajoute la même quantité d’alcool que de notre eau florale solarisée.
Concernant l’alcool, j’entends beaucoup parler de Brandy, Cognac, etc… L’idéal est bien sur un alcool artisanal (d’environ 40° ) distillé avec soin par un artisan, mais si vous n’en connaissez pas faites au mieux, comme toujours )

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Une fois notre mélange terminé nous aurons donc notre “teinture mère”, que nous utiliserons ensuite pour réaliser un deuxième flacon, ou nous ajouterons quelques gouttes du flacon mère dans un alcool un 15-20°. C’est ce flacon là que nous utiliserons comme flacon de “soin”, à raison de quelques gouttes diluées dans un verre d’eau par exemple, plusieurs fois par jour.

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