Baumes botaniques

Baume botanique d’Achillée Millefeuille

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Baume botanique d’achillée millefeuille ~ Achillea millefolium L.

Cette huile chargée en principe actif est la base de ce baume, auquel a été rajouté de la cire d’abeille issue des ruches d’un ami apiculteur.

La particularité de ces baumes botaniques est leur pureté, tout en étant chargé en principes actifs. Aucun autre ingrédient ni huile essentielle d’une autre plante n’est ajouté, afin de vous offrir un produit unique, chargé de la médecine unique de l’achillée millefeuille.

Gamme baume botanique

Le baume d’achillée millefeuille, Achillea millefolium L., fait partie de ma gamme Baume botanique, destinée à mettre en valeur l’énergie singulière de nos précieuses alliées végétales. Il est difficile d’élaborer une recette applicable selon un seul protocole à toutes les plantes, je travaille ainsi à travers cette gamme différents procédés uniques à chaque plante afin d’en révéler tout leur potentiel. A travers cette gamme ne sont proposés que des plantes qui ont un réel intérêt à être mis en macération dans un solvant liposoluble, à savoir l’huile. En effet, il est important que les plantes mises à macérer aient une affinité assez forte avec un solvant non polaire comme une huile végétale pour en extraire suffisamment de principes actifs.

Herbe au charpentier

Traditionnellement, l’achillée millefeuille, Achillea millefolium L., appelée ” Herbe au charpentier ” ou encore ” Sourcil de Vénus ” ( à cause de la forme de ses feuilles), est utilisée en herboristerie pour faciliter la cicatrisation des plaies légères, coupures, brûlures et aider à la réparation des tissus. La légende raconte que c’est le centaure Chiron, le guérisseur, qui révéla à Achille les propriétés de cette plante afin de panser les plaies de ses soldats.

En usage externe, l’achillée millefeuille est également réputée soulager les douleurs gynécologiques, comme les crampes menstruelles, douleurs liées à l’endométriose, en post-partum, après un avortement ou une fausse couche, en périménopause, … . Son action antispasmodique et anti-inflammatoire aurait également la particularité d’apaiser les crampes digestives.

J’aime également utiliser l’achillée millefeuille après une fausse couche ou un avortement. Outre ses propriétés physiologiques sur la matrice, sa capacité à “guérir” les blessures est un soutien précieux pour aider à “guérir” une blessure liée à une telle perte, et rendre cette période de deuil plus fluide et plus douce.

 

PRODUCTION LOCALE ET ARTISANALE

Tous les produits du Jardin Alchimique sont réalisées à partir de plantes soient récoltées à l’état sauvage, soit cultivées et cueillies au jardin.

Les macérats huileux sont réalisées dans des huiles végétales, biologiques, de première pression à froid.

Les hydrolats sont distillées avec nos plantes, sur notre lieu de vie.

La cire d’abeille, toujours biologique, provient d’amis apiculteurs en France.

Les huiles essentielles sont autant que possibles issues d’artisans distillateurs, et toujours biologiques. Je mets un point d’honneur à une utilisation partielle et raisonnée des huiles essentielles.

Nous avons par ailleurs tendance à utiliser les huiles essentielles de façon démesurée, oubliant que celles-ci nécessitent une quantité considérable de plantes, d’eau et d’énergie, avec un impact considérable sur la biodiversité. Les molécules des huiles essentielles sont également des constituants chimiques plus difficilement assimilables pour notre organisme. Un usage démesuré d’huiles essentielles ne me semblent pas du tout justifié tant pour des raisons écologiques que pour des raisons de santé.

ETHIQUE DE CUEILLETTE

Je réalise mes produits de soin autant que possible à partir de plantes médicinales que je cultive au jardin. Pendant longtemps j’ai privilégié les plantes sauvages, celles-ci étant réputées être plus puissantes, plus chargées en principes actifs, parce qu’elles poussent dans leur propre biotope.

Aujourd’hui ma position a évoluée, au vu du contexte climatique et de l’effondrement de la biodiversité auquel nous assistons dans l’indifférence générale. Mon éthique va plus loin que de « ne cueillir que ce dont j’ai besoin ». Je veille avant tout à cueillir en sauvage uniquement si la variété de plantes et réellement abondante et qu’elle n’est pas en statut vulnérable, menacée ou protégée, ce qui demande souvent des recherches plus approfondies que ce que l’on a devant nos yeux. Dès lors, je cueille peu de plantes en sauvages, et me concentrent sur les plantes qui poussent sur mon lieu de vie.

Par ailleurs, il a été démontrée pour certaines plantes qu’elles ne sont pas forcément moins puissantes et moins chargées en principes actifs si celles-ci sont cultivées. Tout dépend de la manière dont on les cultive, si elles poussent sur un sol qui leur est adapté, de la météo, etc.

Mes produits sont toujours réalisés en quantité très limitée car je souhaite maintenir une éthique rigoureuse concernant mes cueillettes afin de ne préserver que le strict minimum et préserver la biodiversité à mon échelle. Je suis par ailleurs membre de l’association française des cueilleurs, et je m’aligne sur leur charte.