Aubépine ~ Cueillette responsable, herboristerie et approche sensible

6 mai 2024 | Publié parJardin Alchimique

Que dire sur l’aubépine qui n’aurait pas déjà été dit mille fois ?

Pourtant chaque cueillette est unique, le geste se répète comme les syllabes d’un poème, rythmant les proses d’une plante si singulière. L’aubépine, connaît le secret pour se faire apprécier malgré ses épines. Elle nous plonge dans un espace temps si particulier, où l’on apprend à se fondre dans sa présence…

L’aubépine, cette fleur délicate est une merveilleuse plante bien connue pour soutenir le cœur et tout le système cardiovasculaire.

Sa médecine agit sur le long terme, mais en profondeur. Plus on se familiarise avec l’aubépine, plus elle resserre les liens de nos tissages intérieurs.

L’aubépine harmonise le système cardiovasculaire, pacifie les tempéraments trop vifs, dont le cœur s’emballe, tout en redonnant du feu à ceux qui en manque et souffrent de faiblesse cardiaque.

Sa médecine se fait sentir dans ses épines qui nous donne la force nécessaire pour nous manifester pleinement au monde. Elle nous apporte le courage de nous affirmer, de poser nos limites et de définir notre espace. Comme ses épines qui incarnent la force et la vigueur, elle aide notre cœur à se renforcer et à battre en rythme les saisons de la vie.

Ses fleurs délicates et le feu de ses épines apportent au cœur trop durcit la chaleur qui fera fondre la glace et couler les larmes fertiles de la tendresse. L’aubépine nous transpercent, pour que nous acceptions de nous ouvrir à nos blessures afin de les transformer et de ne plus les fuir. Elle nous invite à nous laisse toucher, pour ressentir et manifester pleinement ce qui nous rend profondément humain et sensible.

Ses tanins tonifient les vaisseaux sanguins dans notre corps pour favoriser une meilleure circulation du sang, une meilleure circulation de la vie. Tout comme ils resserrent les tissus, ils nous permettre de « resserrer » les liens du cœur, de cicatriser les plaies, d’unifier le tissage de nos mémoires, de toucher l’unicité, et d’entrée en amitié avec soi-même, pour enfin entrer en amitié avec le monde.

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